Ciné-club « Passeurs d'images »
Ciné-club « Passeurs d'images »
En 2017, l'ASBL Mémoire d’Auschwitz organise déjà pour la troisième fois un cycle de projection de films intitulé « PASSEURS D’IMAGES » qui sera présenté au cinéma Aventure à Bruxelles.

cine club 2017

Le thème de l'édition 2017 sera « Une enfance perdue »

Cette année, nous prévoyons ce projet sous forme d’un ciné-club avec six séances de projection de films de fiction :


Modalités pratiques :

Toutes les séances auront lieu à 19 h 30 au :
CINÉMA AVENTURE
Galerie du Centre
Rue des Fripiers, 57
1000 Bruxelles

Prix : 6,00 €

  • Mardi 28 mars 2017 à 19 h 30

NAPOLA - ELITE FÜR DEN FÜHRER [Before the Fall] – Dennis Gansel (2004 / Allemagne / 117 min.)

napola web1942. Les dons de boxeur d’un jeune Allemand lui ouvrent les portes de la Napola, l’école qui produit l’élite des troupes nazies. Il y voit l’occasion de quitter son emploi à l’usine, mais découvre bien vite les horreurs du code nazi...
Cette plongée dans les écoles d’élite du IIIe Reich glace le sang par son extrême violence psychologique et l’efficacité de sa réalisation. Un film coup-de-poing.

Avec : Max Riemelt, Tom Schilling, Michael Schenk, Justus von Dohnányi...

Bande-annonce officielle (en allemand sous-titré en anglais)






























  • Mardi 25 avril 2017 à 19 h 30

EL LABERINTO DEL FAUNO [Le labyrinthe de Pan] – Guillermo del Toro (2006 / Espagne-Mexique-États-Unis d'Amérique / 118 min.)

laberinto del fauno webQuel rapport direct y a-t-il entre le monde des contes de fées et celui des histoires qui se chargent de montrer la cruauté humaine quotidienne ? Aucun. Les deux univers semblent radicalement différents, d'autant que les contes semblent destinés aux enfants et les histoires de cruauté réalistes aux adultes avertis. Certes, les contes peuvent évoquer la cruauté (les ogres par exemple), mais leur univers narratif n'est pas le même que celui des histoires réalistes.
C'est là le pari insensé de Guillermo del Toro dans Le Labyrinthe de Pan : réunir les deux univers dans un même film, pour un même public. Les deux univers sont mis en parallèle tout au long du film et se répondent sans cesse : il n'y a pas de césure entre les deux, grâce au montage, qui sait varier les passages de l'un à l'autre. Le lien qui assure ces passages presque « naturels », c'est évidemment le personnage de la petite fille, Ofelia, qui est à la jonction des deux univers : elle doit subir la tyrannie de son beau-père fasciste qui se bat contre les partisans lors de la guerre civile en Espagne, et elle est l'héroïne du conte.
Le Labyrinthe de Pan est un film qui réunit conte et réalité, pour méditer en quelque sorte sur ce désir de bien qui hante les êtres humains, désir contredit par les cruautés qui jalonnent l'histoire humaine.
Construit sur une sorte de dialogue du conte et de la réalité et sur la mise en parallèle des deux univers, Le Labyrinthe de Pan est un film bouleversant mais terrible, parce qu'il ne laisse guère d'illusions sur le bonheur humain.
Avec : Ivana Baquero, Doug Jones, Sergi López, Ariadna Gil, Maribel Verdú...

Bande-annonce officielle




















  • Mardi 30 mai 2017 à 19 h 30

IDI I SMOTRI [Requiem pour un massacre] – Elem Klimov (1985 / Union soviétique / 140 min.)

requiem pour un massacreUn villageois biélorusse de quatorze ans pique une arme sur un soldat mort et se retrouve embrigadé par la résistance pour lutter contre les Nazis, en 1943. Il y perdra son innocence.

Requiem pour un massacre appartient à cette catégorie (pas si fréquente) des films qui vous empêchent de prononcer un mot une fois achevés. Quelque part entre Apocalypse Now et L’enfance d’Ivan - en deux fois mieux, ce film bouleversant et méconnu réalisé en 1985 ausculte la barbarie des hommes pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour que l’on ressente ce passage du paradis à l’enfer, de l’innocence à la monstruosité, le cinéaste Elem Klimov adopte le point de vue d’un enfant qui prend trente ans dans la tronche et donne ainsi l’impression de vivre les événements en même temps que lui. L’immense travail sur le son et la mise en scène contribue à accentuer une dimension subjective. Tout est perçu à travers le personnage, à l’exception d’une scène inoubliable où il retourne dans sa demeure natale avec une amie de passage (Glasha, incarnation de l’ange) et ne voit pas les membres de sa famille assassinés. C’est tout l’art de Klimov qui explose ici : dans sa capacité à travailler le hors champ en montrant l’innommable et en suggérant toujours le pire.

Le film, intégralement tourné en Steady Cam, est né du sentiment de culpabilité du réalisateur qui regrettait de ne pas avoir fait « son » film sur la guerre (enfant natif de Stalingrad, il a connu les bombardements, la traversée de la Volga, l’exode vers l’Oural avec sa famille). Depuis, il ne s’en est pas remis. Ayant foutu toutes ses tripes dans cet assemblement céleste et dérangeant de scènes viscérales, Klimov ne pouvait plus rien offrir au spectateur. Au-delà de la catharsis, il a pourtant signé un grand film de guerre (le meilleur jamais réalisé), sensoriel et âpre, mélancolique et déchirant. Un somptueux cauchemar où la puissance des regards et des cris suffit à remplir le film. A sublimer les principes de mise en scène qui le régissent. Le manquer constitue un crime de cinéphile.

(Romain Le Vern)

Il y a un avant et un après Requiem pour un massacre. Vous n’en reviendrez pas indemne, vivant, certes, mais ébranlé. Pour certains, c'est un des meilleurs films de guerre de l’histoire, qui part du paradis pour finir en enfer avec une maestria étourdissante.

Grand prix du festival de Moscou en juillet 1985.

Avec : Alexeï Kravtchenko, Olga Mironova, Liubomiras Laucevicius, Vladas Bagdonas, Victor Lorenz...

Bande-annonce officielle

 





  • Mardi 26 septembre 2017 à 19 h 30
HOTARU NO HAKA [LE TOMBEAU DES LUCIOLES] – Isao Takahata (1988 / Japon / 89 min.)

tombeau des lucioles web Le Tombeau des lucioles est un film d'animation japonais sorti en 1988 et considéré comme l'un des plus beaux jamais produit.
Ce film impressionnant du Studio Ghibli est une adaptation d'une nouvelle partiellement autobiographique La Tombe des Lucioles de Akiyuki Nosaka.

Seita et Setsuko sont frère et soeur pendant la Seconde Guerre mondiale au Japon. Durant l'été 1945, après la mort de leur père au cours d'une bataille navale et de leur mère tuée par un raid aérien, ils se réfugient chez leur tante qui leur fait vite comprendre qu’ils sont une gêne pour la famille.
Ils ne peuvent plus compter que l’un sur l'autre pour trouver un abri et de la nourriture. Ils se réfugient alors dans un abri désaffecté. Celui-ci est illuminé la nuit par des milliers de lucioles. Mais bientôt la nourriture commence cruellement à manquer...

Ce film bouleversant est absolument à découvrir. Un premier remake (en téléfilm) a été produit en 2005, réalisé par Tôya Satô et un deuxième en 2008 réalisé par Tarû Hyûgaji.

Bande-annonce officielle

 








 







  • Mardi 31 octobre 2017 à 19 h 30
UNDER SANDET [LES OUBLIÉS] – Martin Zandvliet (2015 / Danemark/Allemagne / 100 min.)

les oublies web Le film est inspiré de faits réels, à peine évoqués dans les livres d'histoire, et raconte l'histoire de prisonniers de guerre allemands envoyés au Danemark après la Seconde Guerre mondiale pour déminer et éliminer plus de deux millions de mines que les Allemands ont placées dans le sable le long de la côte. On estime que plus de 2 000 soldats allemands ont été contraints de retirer les mines et que la moitié d'entre eux ont perdu la vie ou ont été démembrés.

Bande-annonce officielle

 



























  • Mardi 28 novembre 2017 à 19 h 30
BEASTS OF NO NATION – Cary Joji Fukunaga (2015 / USA / 136 min.)

beasts of no nation web Dans un pays africain non-nommé (probablement le Ghana si on se réfère aux plaques d'immatriculation), Agu est rattrapé par une guerre civile qu'il ne comprend pas. Devenu orphelin, il est happé par la guerre, qui le transforme en enfant soldat sous les ordres d'un charismatique et psychotique commandant d'une armée rebelle. Il s'agit de l'adaptation du roman du même nom (dont le titre est lui-même tiré d'un album de Fela Kuti) publié en 2005 par l'auteur nigérian Uzodinma Iweala. Il est présenté en sélection officielle à la Mostra de Venise 2015 et dans divers festivals.

Bande-annonce officielle

 





























Ciné-club « Passeurs d'images » 2016


flyer cine club 2016 fr

L'ASBL Mémoire d’Auschwitz organise à nouveau en 2016 un cycle de projection de films intitulé « PASSEURS D’IMAGES » qui sera présenté au cinéma Aventure à Bruxelles.

Le thème de l'édition 2016 sera « La zone grise. Héros ou criminels ? »

Plus d'informations sur le tout nouveau site de notre ciné-club : www.cineclub.brussels

Cette année, nous prévoyons ce projet sous forme d’un ciné-club avec quatre séances de projection de films de fiction :

 






 

  • Mardi 26 avril 2016 à 19 h 30
IDA – Pawel Pawlikowski (2013 / Pologne / 80 min.)
ida poster
Pologne, 1962, sœur Anna, orpheline très pieuse, s'apprête à prononcer ses vœux définitifs. La Mère supérieure l'incite à sortir quelques jours de l'austère couvent où elle vit une existence de silence depuis qu'elle y a été recueillie enfant.
Elle retrouve une tante inconnue, ancienne procureure stalinienne tombée dans l'alcool, qui lui révèle ses origines juives. Toutes deux partent à travers la campagne afin de comprendre ce qui est advenu de ses parents sous l’occupation nazie. Au village où ils vivaient, l'omerta règne, nul n'avoue connaître les Lebenstein.
À mesure que le mystère se lève, Ida découvre la vie hors du couvent, la faiblesse des hommes, la musique, grâce à un groupe de jazz qui fait sonner Coltrane au fin fond de la campagne.
Avec : Agata Kulesza, Agata Trzebuchowska, Dawid Ogrodnik, Jerzy Trela...

Bande-annonce officielle


























 

  • Mardi 24 mai 2016

SON OF SAUL (Fils de Saul) – László Nemes (2015 / Hongrie / 107 min.)
Avec : Géza Röhrig, Molnár Levente, Urs Rechn...

son of saul webLászló Nemes immerge le spectateur dans l’usine de production de cadavres d’Auschwitz. Un film sans héros, sans émotion, sans survivant. « Les Sonderkommandos sont un angle intéressant pour être notre guide en enfer. Ils sont entre les tueurs et les victimes », explique le réalisateur.
Saul travaille en enfer. Ce n’est pas une formule, une métaphore, mais la terrifiante réalité. Saul fait partie d’un Sonderkommando à Auschwitz, d’un groupe de prisonniers juifs réquisitionnés à l’intérieur de l’usine d’extermination.
Un convoi arrive. Avec les autres Sonderkommandos, Saul, le visage fermé conduit les hommes, les femmes, les enfants du train vers la chambre à gaz. « Dépêchez-vous de vous déshabiller, de prendre une douche, la soupe va refroidir. » disent les hauts parleurs qui poussent le cynisme jusqu’à ajouter : « N’oubliez pas le numéro de votre crochet. » On presse, sans ménagement, les malheureux vers la pièce fatale. Et alors qu’on les entend hurler, les nazis crient « Schnell, schnell » à leurs esclaves qui trient les vêtements, vident les poches. Après, ils entameront leur travail macabre : évacuer « les pièces » comme disent les nazis, en glissant une lanière entre les épaules des cadavres pour les tirer et puis les empiler sur le monte-charge qui conduit au crématoire où ils seront enfournés. Pendant ce temps, d’autres damnés savonnent énergiquement « la salle des douches ».
Durant ce macabre manège, Saul voit le corps d’un garçon qui respire encore. Un médecin militaire s’approche du phénomène auquel il met fin de ses propres mains. Mais cette fois le visage de Saul marque une expression, une obsession. Ce garçon, c’est son fils, prétend-il. Il est prêt à prendre tous les risques pour l’enterrer religieusement. « Tu as abandonné les vivants pour un mort », lui dit « un collègue » qui prépare une révolte. Il sait que tous les membres du Sonderkommando sont éliminés après quelques mois. Saul ne l’entend pas, sa seule idée est : trouver un rabbin.
On croyait avoir tout vu sur la Shoah au cinéma, mais avec ce premier long métrage de László Nemes, on se rend compte qu’il n’en est rien. Le jeune cinéaste hongrois expose avec réalisme le fonctionnement de l’usine de mort, s’attachant aux rouages humains qui la faisaient tourner sous les ordres crachés par les Allemands.
Comme les Dardenne collaient la nuque d’Olivier Gourmet dans « Le Fils », Nemes serre la tête et les épaules de Saul, l’emprisonne dans un cadre carré. On ne voit que ce qu’il voit, mais rien ne nous est épargné. Ni la sortie des convois. Ni la pagaille. Ni les cadences hallucinantes de l’entreprise d’extermination. Ni les vêtements qui s’entassent jusqu’au plafond. Ni les petits trafics et les petits arrangements avec les SS. Rien, pas même les camions de cendres qu’il faut vider en les jetant à grandes pelletées dans le fleuve. Nemes montre tout, et surtout ce que l’esprit avait refusé d’imaginer comme la sortie des corps de la chambre à gaz.
Mais le choc ne s’arrête pas là, il est dans l’absence d’émotion, d’héroïsme. C’est frontalement qu’on regarde fonctionner cette usine de production de cadavres, qu’on suit Saul de la chaudière au crématoire. Confronté à l’horreur du matin au soir, il s’est cuirassé de toute émotion, il est un rouage qui obéit mécaniquement aux ordres, qui évite les coups. Mais le dernier souffle d’un corps va réveiller l’humanité en lui.
László Nemes réussit la prouesse exceptionnelle d’immerger le spectateur dans cet univers infernal, en traitant notamment l’image et le son à égalité. Une image chaotique, floue et un son, assourdissant mixage du bruit du four, des cris, des ordres… « Le fils de Saul » montre qu’Auschwitz n’est pas le territoire d’héroïques survivants, ni le théâtre de l’émotion extrême, mais une usine où des hommes fabriquaient des cadavres.
Fernand Denis – La Libre

Bande-annonce officielle

Le film a gagné le Grand Prix au Festival de Cannes 2015.

 

 

  • Mardi 20 septembre 2016

DER STAAT GEGEN FRITZ BAUER (Fritz Bauer, un héros allemand) – Lars Kraume (2015 / Allemagne)

fritz bauer
Un film biographique sur l'héroïque procureur général Fritz Bauer qui, à la fin des années 1950, n’a pas confiance dans le système judiciaire de l'après-guerre en Allemagne. C’est pourquoi il décide de demander l'aide des services secrets israéliens, le Mossad, dans sa quête pour retrouver Adolf Eichmann, un des grands criminels fugitifs nazis. En faisant cela, il commet une trahison envers sa patrie. Le film dépeint aussi la répression de la prostitution homosexuelle en Allemagne, dans les années 1950 et 1960, alors que la législation nazie à l’encontre des homosexuels n’a pas été abolie.
Avec : Rüdiger Klink, Burghart Klaußner, Andrej Kaminsky...

Bande-annonce officielle








 

  • Mardi 22 novembre 2016

IM LABYRINTH DES SCHWEIGENS (Le Labyrinthe du silence) – Giulio Ricciarelli (2014 / Allemagne / 124 min.)

labyrinthe silence
Francfort-sur-le-Main 1958. Le jeune procureur Johann Radmann recherche des pièces décisives sur les camps de la mort d'Auschwitz.
Le film s'inspire de ce que l'on a appelé le « Second procès d'Auschwitz » qui visait 22 anciens SS, membres de la direction du camp de la mort et qui se déroula entre décembre 1963 et août 1965. Le personnage principal est un portrait composite de trois procureurs historiques : Joachim Kügler, Georg Friedrich Vogel et Gerhard Wiese. Des protagonistes ayant réellement existé – le procureur général juif, Fritz Bauer et le journaliste Thomas Gnielka – y sont également incarnés.
Mais le procureur doit faire face à de nombreuses hostilités dans cette Allemagne d’après-guerre. Déterminé, il fera tout pour que les allemands ne fuient pas leur passé. Cette histoire constitue la suite de la chasse aux nazis qu’avait commencé Fritz Bauer.

Bande-annonce officielle























 

Ciné-club « Passeurs d'images » 2015

flyer cine club fr

L'ASBL Mémoire d’Auschwitz organise cette année un nouveau cycle de projection de films intitulé « Passeurs d'images » qui sera présenté au cinéma Aventure à Bruxelles.


2015 sera l’année cinéma pour l'ASBL Mémoire Auschwitz !

Cette année, nous prévoyons un tout nouveau projet sous forme d’un ciné-club « PASSEURS D’IMAGES » avec quatre séances de projection de films de fiction :

 

 

 

 

  • Jeudi 2 avril 2015 à 19 h 30

LORE – Cate Shortland (2012 / Allemagne - Australie - Royaume-Uni)

lore frPeu avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, une fratrie de cinq frères et sœurs abandonnée par leurs parents nazis, arrêtés par les alliés, va devoir traverser l'Allemagne du sud au nord pour se réfugier chez leur grand-mère près de Hambourg. Sur la route ils rencontrent amis et ennemis et Lore questionne les vérités de son éducation.
Avec : Saskia Rosendahl, Kai-Peter Malina, Nele Trebs...
Lore (PDF)

 

 

  • Jeudi 4 juin 2015 à 19 h 30

EVERYTHING IS ILLUMINATED [Tout est illuminé] – Liev Schreiber (2005 / USA / 106 min.)

cine-club2-fr smJonathan Safran Foer (Elijah Wood), un jeune Juif Américain, recueille les objets les plus insolites. Il entre en possession d'une vieille photo jaunie de son grand-père posant avec Augustine, la femme qui l’aurait sauvé des mains des nazis. Armé seulement de cette image, il se rend dans les campagnes d'Europe à la recherche de la femme mystérieuse. Accompagné d’Alex (Eugene Hutz), son jeune interprète ukrainien qui est affligé d’un accent confus et comique, Jonathan effectue un voyage donquichotesque à travers un paysage dévasté, qui le conduit vers un passé inattendu.
Avec : Elijah Wood, Eugene Hutz, Jonathan Safran Foer...

 

 

  • Jeudi 24 septembre 2015 à 19 h 30

PHOENIX – Christian Petzold (2014 / Allemagne / 98 min.)

cine-club phoenix frLe film se passe en Allemagne, à l’automne 1945. Nelly Lenz, une jeune femme juive, a échappé à la mort au camp, mais elle n’en a pas moins souffert de graves séquelles sur le corps et au visage. Une opération de reconstruction faciale lui permet de remédier à ses blessures, mais ses traits en sont transformés. À part Lene, sa meilleure amie, personne ne sait que Nelly est encore en vie. Nelly ne croit pas Lene quand elle affirme que c’est son ex-mari qui l’a livrée aux nazis et elle se met seule à la recherche de Johnny.
Avec : Nina Hoss, Ronald Zehrfeld, Nina Kunzendorf...

 

 

  • Jeudi 26 novembre 2015 à 19 h 30<strong "text-align: justify;">

THE READER [Le liseur] – Stephen Daldry (2008 / Allemagne - USA)

cine-club reader frÀ Neustadt en 1958, Michael Berg, un lycéen de 15 ans, a une liaison pendant un été avec Hanna Schmitz, une employée de tramway qui a le double de son âge. Elle lui demande de lui faire la lecture lors de chacune de leurs rencontres. Après avoir appris sa promotion à un emploi de bureau, Hanna part sans prévenir Michael, qui ne la revoit qu'en 1966. Il est alors étudiant en droit et se destine à devenir avocat. L'un de ses professeurs l'emmène avec quelques camarades assister au procès d'anciennes gardiennes SS (Aufseherin) d'Auschwitz. Stupéfait, il découvre que l'une des accusées est Hanna, dont il n'avait plus de nouvelles.
Avec : Kate Winslet, Ralph Fiennes, Lena Olin...

 

 
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