Sommaire et résumés du n° 121
La Fondation

 

Éditorial

 

Chroniques

  • Vers l’envers de ce que nous pouvons imaginer
  • Coming home
  • « Sous les yeux de l’occident » avec American Sniper de Clint Eastwood
  • Entretien avec Helios Azoulay
  • La littérature en suspens. Écritures de la Shoah : le témoignage et les œuvres
  • Entretien avec Catherine Coquio

Portfolio : Visages, lieux, héritiers. « L’archéologie mémorielle » du photographe Tomasz Kizny

 

L'entretien : Jochen Gerz « Le nom est souvent le dernier bout du chemin de la mémoire »

 

Dossier : Violences radicales en scène

Sous la direction de Philippe Mesnard et Christian Biet

  • Présentation
  • Peut-on/doit-on jouer (à) Auschwitz ? (Charlotte Bouteille-Meister)
    Rejetant l’interdit de représentation qui marque l’exceptionnalité de la Shoah, le spectacle Kamp de la compagnie néerlandaise Hotel Modern représente les camps d’Auschwitz par une immense maquette en modèle réduit, peuplée de petites figurines : en « jouant » (à) Auschwitz, il s’agit de comprendre, par l’expérience du jeu scénique, ce qui inscrit la « Solution finale » dans le champ de l’humain.
  • Entretien avec Guy Cassiers, Revisiter l’Histoire en déconstruisant les événements
  • Le théâtre documentaire en Arménie (Annick Asso)
    Pertj Zeytountsyan est l’unique dramaturge contemporain d’Arménie à traiter la représentation du génocide arménien au théâtre. Trois pièces incontournables de son répertoire, Le Grand Silence, Debout ! le tribunal arrive, Cent ans après abordent la question génocidaire et ses répercussions à des périodes différentes, en 1915, en 1921, et aujourd’hui. Les mises en scène réalisées au théâtre Sundukian d’Erevan interrogent la question de la monstration de l’événement et des modes de récits, notamment testimoniaux, qui y sont associés, tout en révélant les séquelles traumatiques que les personnages, rescapés ou bourreaux portent en eux. Ces pièces résonnent très profondément dans la conscience collective arménienne marquée par la lutte pour la reconnaissance de la qualification des faits de génocide et par la nécessité d’atteindre un apaisement dans les relations avec la Turquie.
  • Créations artistiques au Rwanda après le génocide des Tutsi (Ariane Zaytzeff)
    Cet article interroge la construction de la mémoire du génocide des Tutsi au Rwanda à travers le travail de trois artistes rwandais, Hope Azeda, Odile Gakire Katese et Dorcy Rugamba. En considérant non seulement des performances créées autour de la mémoire du génocide, mais aussi les parcours respectifs de ces artistes, il s’agira de montrer comment l’événement du génocide et sa violence influencent leurs pratiques et exigent une réponse qui dépasse une création ponctuelle et touche à la reconstruction culturelle du pays.
  • Entretien avec Dorcy Rugamba
  • Remembering scenes of violence : stylization and abstraction of violence on stage (Emma Willis)

 

Varia

  • La Figure des Tiers dans le processus mémoriel. Une conversation entre Gilbert Ndahayo et Alexandre Dauge-Roth (Alexandre Dauge-Roth)
  • Déconstruire et reconstruire son héritage pour mieux le revendiquer (Aurélie Barjonet)
    Dans les quatre documentaires, français et israéliens, au cœur de cet article, la troisième génération utilise la caméra pour enquêter sur la Shoah qui a touché les siens et plus encore pour revenir sur les conséquences de la guerre et de l’extermination sur les générations suivantes. Ce faisant, elle rouvre des dossiers familiaux, des blessures douloureuses, afin de dépasser tabous, secrets et légendes propres à ces familles.
  • Himmelweg de Juan Mayorga et les témoins de Claude Lanzmann (Daniel Weyssow)
  • Intertextualité juive du pogrom (Carole Ksiazenicer-Matheron)
  • Le visage fluctuant des victimes. Images de l’affliction au Cambodge (1975-2003) (Vincente Sánchez-Biosca)

Dictionnaire testimonial et mémoriel

  • Blocus (Blokada)
  • Caserne Dossin
  • Censorship under the Franco regime
  • Gacaca
  • Itsembatsemba
  • La mémoire de la bataille de Borodino
  • Le paradigme indiciaire chez Ginzburg
  • Site mémoriel: El ojo que Llora (Mylène Herry)
    À la suite du conflit interne péruvien (1980-2000) et de la publication du Rapport final de la Commission de la Vérité et de la Réconciliation (CVR, 2003) qui fait état de plus de 70 000 morts, il semble nécessaire de construire une mémoire collective autour du drame et de la réconciliation nationale. El ojo que llora [l'oeil qui pleure] est un exemple emblématique de lieu mémoriel, érigé à Lima, en hommage à toutes les victimes tombées durant cette guerre. Cependant, nombre de polémiques et de controverses politiques montrent la difficulté à rassembler la population, scindée entre, d’une part, le devoir de reconnaissance et de réparation de ces années de terreur et, d’autre part, une politique du rejet, voire de la négation, de la Vérité diffusée par la CVR.

 

Laboratoire mémoriel

 

Librairie

 

À lire/À voir/À suivre

 
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