Bien que l'Église ait parfois été critiquée pour sa passivité durant la Seconde Guerre mondiale, il convient de rappeler que nombreux ont été les prêtres qui, au contraire, ont fait preuve d'un courage exemplaire face à la barbarie du régime national-socialiste. Rejetant fermement l'idéologie nazie et ses crimes, plusieurs d'entre eux, guidés par un profond attachement aux valeurs humanistes, se sont engagés activement dans la Résistance. Cette dynamique s’illustre notamment à travers le personnage de l’Abbé Alexandre Glasberg, un Juif converti au catholicisme.
La plupart des gens ont entendu parler d’Oskar Schindler, mais peu connaissent Otto Weidt, un farouche opposant aux nazis. Celui-ci a été reconnu comme Juste parmi les Nations le 7 septembre 1971.
La lutte contre le nazisme ne s'est pas limitée à l'aspect militaire : elle a aussi reposé sur un vaste réseau clandestin qui n'aurait jamais pu opérer sans celles que l’on désigne aujourd’hui comme les femmes de l'ombre. L’histoire de Lise de Baissac constitue un exemple magistral.
Sorti en 2002, le chef-d’œuvre réalisé par Roman Polanski, Le Pianiste, s’inspire de l’autobiographie de Władysław Szpilman, un musicien juif polonais. Il nous révèle un récit surprenant d’humanité manifestée par Wilhelm (Wilm) Hosenfeld, un officier de la Wehrmacht.
Sous le régime national-socialiste, outre le tristement célèbre Josef Mengele, de nombreux médecins ont violé le serment d’Hippocrate, faisant fi de toute considération éthique et morale. Certains cherchant à acquérir une renommée scientifique, d’autres cédant à leurs inclinations sadiques en toute impunité tel Aribert Heim surnommé le « Docteur la Mort ».
En revenant sur les circonstances qui ont conduit Hitler au pouvoir, l’historien Johann Chapoutot montre que l’effondrement de Weimar relève moins d’un destin inéluctable que de choix, de calculs et de renoncements politiques.
Historien de Vichy et de la persécution des Juifs en France, Laurent Joly retrace la manière dont a été écrite l’histoire de Vichy depuis 1945 : une longue bataille opposant histoire savante et mémoires militantes.
De Sophie Scholl à Inge Deutschkron, en passant par des figures bien moins connues, elles étaient ouvrières, étudiantes, juristes, aristocrates, etc. De convictions diverses, mais toutes résistantes. Le livre d’Hélène Camarade invite à redécouvrir des femmes qui ont dit non au national-socialisme.
Les interrogations qui planent sur l’implication de la SNCB dans les déportations (travailleurs forcés, prisonniers politiques, Juifs et Tsiganes) sous l’occupation allemande sont longtemps restées sans réponse. L’exposition ouverte en septembre 2025, au musée Train World, aborde ces questions avec un bel effort de contextualisation.